S’appuyant sur des recherches, des lectures, de l’iconographie, nous cherchons à partager notre passion par plaisir et en interactivité avec le public: c’est de l’histoire vivante, c’est l’Histoire en mouvement.
Et tandis que les femmes expliquent l’art de la table, les épices, les goûts, les odeurs, les senteurs et les couleurs de l’alimentation (et l’Ypocras !), ou encore que d’autres présentent les atours, les modes vestimentaires, les costumes et l’art de la broderie, les hommes tirent à l’arc, décochent des carreaux d’arbalète, cette arme du diable .
Parce qu’en effet, si l’arc longbow a vu la supériorité des archers anglais sur la chevalerie française aussi bien à Poitiers qu’à Crécy et Azincourt, tout au long de la guerre dite de 100 ans, (mais qui a duré 113 années), la maîtrise de l’arme à feu à Castillon–la–bataille, en Guyenne, a marqué la fin de cette suprématie…
Ainsi les archers de la Mesnie 1415 habillent de pied en cap un quidam pour lui faire vivre ce qu’éprouvait l’homme d’arme sur les champs de bataille sus nommés… Où les découvrir ? A Forges les Eaux, à Condé sur l’Escaut, à Tournai , à Bellaing , au Festival des soupes et des pains , dans l’enceinte de la Citadelle de Montreuil sur Mer…
… là où le plaisir est à éprouver , et comme le dit sa devise : « à la Paix partagée , à l’Amitié retrouvée » ou « à l’Amitié partagée et à la Paix retrouvée »…